Une alarme de mouillage de plus, ou la meilleure
Ce comparatif est publié par Galvanic Works S.L., qui fabrique l’un des produits comparés — Galvanic Voice. Il relève autant de la publicité que de l’analyse. La note complète sur sa méthode d’élaboration, et sur la façon d’en demander la correction, figure à la fin.
Les alarmes de mouillage ne manquent pas pour le voilier moderne. Classez-les selon les deux seuls critères qui comptent — réveillent-elles vraiment un équipage endormi, et à quel prix couvrent-elles l’ensemble de la tâche — et il n’en reste qu’une poignée. Les applications pour smartphone et la plupart des centrales de surveillance renvoient l’alarme sur un téléphone, dont on ne peut attendre qu’il vous réveille. Les veilles de mouillage des lecteurs de cartes sont trop discrètes et trop gourmandes en énergie pour la nuit — quand elles disposent d’une alarme. Les bouées déployables surveillent l’ancre, mais rien que l’ancre. Une fois le téléphone écarté, les seuls concurrents sérieux sont des équipements matériels — et sur les fonctions comparées ci-dessous, aucun ne couvre l’intégralité de ce que fait Galvanic Voice. Galvanic Voice, système d’alertes vocales intelligentes pour la navigation, est le seul de ce comparatif à se déclencher de lui-même : vous ne l’allumez jamais, car il déduit tout seul que le bateau est au mouillage, si bien que la veille ne peut être oubliée. Il énonce le problème à voix haute, en mots clairs, intègre le vent, la profondeur et la pression barométrique à la surveillance, et fait de l’alarme de mouillage l’un des volets d’un système de sécurité vocal à quatre domaines — le trafic, l’environnement, le navire et l’équipage — pour 950 € HT, une seule fois, sans abonnement. Voici un tour d’horizon honnête de l’ensemble du marché, et des raisons pour lesquelles la plupart des solutions ne sont pas l’alarme de mouillage que vous croyez acheter.
Galvanic Voice en un coup d’œil — les avantages et les limites
- Se déclenche seul — vous ne l’allumez jamais. Il comprend de lui-même que le bateau est au mouillage, sans que vous ayez à lever le petit doigt, de sorte que la veille de mouillage ne peut être oubliée au terme d’une longue journée. Aucun autre système de cette page ne décide seul que vous avez fini de mouiller.
- Distingue le mouillage du port — il fait la part des choses tout seul, si bien que la veille ne s’active que lorsque vous êtes réellement au mouillage, et non amarré à couple
- Énonce le problème à voix haute en langage clair, à plus de 90 dB, pour tout le bateau — et non une tonalité à déchiffrer
- Modélise l’évitage à partir de la physique réelle — la caténaire calculée sur le vent, la profondeur et la chaîne en temps réel, et non un cercle plat estimé au jugé
- Surveille les conditions, et pas seulement la position — un vent qui forcit ou refuse (avertissement à 20 noeuds par défaut, alarme à 30, tous deux réglables), la hauteur d’eau sous la quille, et une tendance barométrique à la baisse comme signe le plus précoce d’un grain
- Alertes de rayon d’évitage et d’angle d’évitage avant qu’une bascule de vent ne vous rapproche d’un voisin
- Assistance au relevage de l’ancre — il énonce la distance et le relèvement pour revenir à l’aplomb de l’ancre ; ainsi qu’un compas de retour en annexe pour retrouver le bateau depuis le tender
- Historique automatique des mouillages et des navigations — chaque escale enregistrée automatiquement, sans que vous ayez à lever le petit doigt
- Sans abonnement, 950 € HT, une seule fois
Au-delà de la veille de mouillage, et volontairement non noté ci-dessous. Le même boîtier couvre aussi le trafic, le navire et l’équipage : alertes de collision AIS, alarmes moteur et systèmes, tenue du quart et détection d’homme à la mer qui interprète la situation — un bracelet qui quitte le bateau au mouillage ou au port est enregistré comme un membre d’équipage qui descend à terre, tandis que le même bracelet qui quitte le bord au large déclenche une urgence vocale, puis répète le relèvement relatif et la distance jusqu’à la personne. Rien de tout cela n’obtient de note dans ce comparatif. Une alarme d’homme à la mer ne fait pas une meilleure alarme de mouillage, et nous n’avons pas laissé la nôtre compter comme telle — pas plus que nous n’avons pénalisé un concurrent pour son absence.
- Requiert un réseau NMEA 2000 actif — il lit le GPS, la profondeur, le vent et la pression barométrique sur le bus, de sorte qu’il ne fonctionne pas de façon autonome sur un bateau nu
- Pas de radio cellulaire ni satellite propre — l’alerte à terre est une notification d’application qui nécessite un téléphone pour être reçue
- Ce n’est pas le boîtier le plus puissant — les sirènes pures sonnent plus fort
Trente systèmes, sur une seule page
Trente systèmes qui intègrent réellement une alarme de mouillage, classés par catégorie et comparés sur les fonctions qui comptent vraiment au mouillage. Chaque mention est vérifiée à la source, auprès du fabricant lui-même ; lorsqu’une cellule n’a pu être confirmée, elle affiche ?, jamais une supposition.
| Produit | Surveillance du vent |
Surveillance de la pression barométrique |
Surveillance de la profondeur |
Aide à la récupération du mouillage |
Historique des mouillages |
Surveillance à distance (voir le bateau) |
Alarme à distance (l’entendre à terre) |
Connexion internet propre |
Sans abonnement |
Application mobile (iOS + Android) |
Prix | Note |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| APPLICATIONS MOBILES ET TABLETTES | ||||||||||||
| Anchor Proapplication de géorepérage GPSvisiter ▸ | ✗ | ✗ | ✗ | ~dist. + relèvement · Watch | ~journaux de la veille | ~état via Telegram · payant | ✓Telegram/e-mail · payant | ✗votre téléphone | ~gratuit · distance payante | ?iOS oui · Android ? | gratuit · 6,99 $/an | ★★★★★ |
| Ankeralarmprécision au mètre, base de mouillagesvisiter ▸ | ✗ | ✗ | ✗ | ✓distance + relèvement | ✓historique des mouillages | ✓2e appareil · payant | ✓2e appareil · payant | ✗votre téléphone | ✓19,99 € une fois | ✓iOS + Android | gratuit · 2,99 €/an · 19,99 € | ★★★★★ |
| Hookedapplication d’alarme de mouillage à distancevisiter ▸ | ~alarme · Prem+traceur | ✗ | ~alarme · Prem+traceur | ✓dist.+relèv. dans le panneau | ✓historique complet = payant | ✓vue en direct · Premium | ✓notification · 4,99 $/an | ✗votre téléphone | ~alarme gratuite · reste sur abo | ~iOS + Mac, pas d’Android | gratuit · 4,99–17,99 $/an | ★★★★★ |
| Anchor Sentryalarme de mouillage + barographevisiter ▸ | ✗aucune donnée de vent | ~iOS seulement, affichage | ~serveur NMEA, iOS | ~relèv. compas, iOS | ~enreg. manuel, iOS | ✓2e appareil ou web | ~appareil appairé | ✗votre téléphone | ✓3,99 $ une fois (iOS) | ✓les deux · Android limité | 3,99 $ iOS · 4,49 $ And. | ★★★★★ |
| SailGrib AAalarme de mouillage à zone modifiablevisiter ▸ | ✗ | ✗ | ✗ | ? | ~trace, sans mouillages | ? | ~SMS · Premium | ✗votre téléphone | ~base gratuite · Premium | ~Android seulement | gratuit · Premium | ★★★★★ |
| PredictWind Anchor Alertapplication d’alarme de mouillage + DataHubvisiter ▸ | ~N2K · Pro+DataHub | ?absent de la liste d’alertes | ~prof. mini · Pro+Hub | ? | ~traces Pro | ✓Pro + DataHub | ✓notif. critique · Pro | ~LTE sur DataHub Pro | ~dérapage gratuit · reste Pro | ~iOS seulement (selon fab.) | gratuit · Pro + DataHub 299 $ | ★★★★★ |
| Aqua Mapapplication de cartographie · alarme de mouillagevisiter ▸ | ~affichage · Expert+wifi | ✗ | ~basse mer · Expert | ~distance à l’ancre | ~trace de mouillage seule | ✓Expert · 2e appareil | ✓Telegram/e-mail · payant | ✗votre téléphone | ~alarme gratuite · reste payant | ✓iOS + Android | gratuit · 14,99 $/an + cartes | ★★★★★ |
| savvy navvyapplication de préparation de traverséevisiter ▸ | ~vue via NMEA, Elite | ✗ | ~affichage, sans alarme | ~marque le point + distance | ? | ~partage en direct, appli seule | ✗alarme sonne à bord | ✗votre téléphone | ✗formule Elite/Premium | ✓iOS + Android | 99 £/an Elite | ★★★★★ |
| SEAiqapplication de cartographie iPad · surveillance de mouillagevisiter ▸ | ~requiert le vent NMEA | ✗isobares GRIB seulement | ~requiert la prof. NMEA | ✓relèv.+dist. à l’ancre | ~journal de traces dans Réglages, pas par mouillage | ✗confirmé par le fabricant 30 juil. 2026 | ✗voix sur l’appareil | ✗votre iPad | ✓achat unique | ~iPad/iPhone + Mac | gratuit · 49,99 $ une fois | ★★★★★ |
| TRACEURS DE CARTES (MFD) | ||||||||||||
| Garmin GPSMAPalarme de dérapage nativevisiter ▸ | ~affichage seul, sans alarme | ✗ | ~sondeur séparé | ✗ | ✗ | ✗wi-fi du traceur, 32 m | ✗rien de transmis à terre | ✗wi-fi, sans SIM | ✓aucun | ✓ActiveCaptain les deux | dans le traceur | ★★★★★ |
| Raymarine Axiommode mouillage LightHousevisiter ▸ | ~vecteur seul, sans alarme | ~capteur N2K, affichage | ✓+ alarme de haut-fond | ~icône ancre + chaîne | ~trace d’évitage seule | ~routeur + abo Premium | ~routeur + abo payant | ~routeur en option, SIM perso | ~sur l’appareil gratuit · 200 $/an | ✓appli Raymarine les deux | dans le traceur | ★★★★★ |
| Orcanavigation logicielle · Guard Modevisiter ▸ | ~widget, prévisions seules | ✗ | ~widget, sans alarme | ✗pas de point d’ancre défini | ~sorties, non mouillages | ✓requiert Core + internet | ✓notif. · gratuit pour l’instant | ~emplac. SIM, à fournir | ~gratuit, formules à venir | ✓appli Orca, les deux | 649 € Core · 999 € Display | ★★★★★ |
| Furuno NavNetalarme de quart au mouillage nativevisiter ▸ | ~alarme de vent séparée | ✗affichage, sans alarme | ~alarme de prof. séparée | ✗cercle, sans relèvement | ✗pas de journal de mouillage | ?flotte de navires jumeaux | ✗avertisseur sur l’appareil seul | ✗LAN sans fil seul | ✓alarme sur l’appareil gratuite | ✓NavNet Remote les deux | dans le traceur | ★★★★★ |
| CENTRALES DE SURVEILLANCE | ||||||||||||
| Siren Marinemoniteur cellulaire · géorepéragevisiter ▸ | ✗ | ✗ | ✗ | ✗ | ~trace GPS + journal d’événements | ✓carte de l’appli | ✓notification | ✓LTE-M · option sat. | ✗22 $/mois · 225 $/an | ✓appli Siren, les deux | 299,99 $ + abo | ★★★★★ |
| BRNKLmoniteur cellulaire · géorepéragevisiter ▸ | ~champ N2K · Blue seul | ✓capteur 5G intégré | ~champ N2K · Blue seul | ✗ | ~sorties, non mouillages | ✓appli · carte | ✓notif. + e-mail | ~5G oui · Blue sans SIM | ~Blue aucun · forfait 5G | ✓appli BRNKL, les deux | 5G 895 $+ · Blue 4300 $+ | ★★★★★ |
| Glomex ZigBoatmoniteur sans fil, sans cloudvisiter ▸ | ✗prévisions seules | ✗pas de capteur, pas de bus | ✗pas de capteur de prof. | ✗pas de dist./relèv. au manuel | ~journal de route, non mouil. | ✓appli gratuite P2P | ✓notif. · requiert réseau | ~dongle opt. · SIM à fournir | ✓aucun frais fabricant | ✓appli ZigBoat, les deux | aucun prix publié | ★★★★★ |
| Yacht Sentinelmoniteur cellulaire · géorepéragevisiter ▸ | ~N2K seulement sous tension | ✗absent de la liste N2K | ~N2K seulement sous tension | ✗pas de relèvement à l’ancre | ~sorties, non mouillages | ✓appli | ✓notif. + e-mail | ✓SIM intégrée 3G/4G | ✗à partir de 20 €/mois | ✓YS Pro, les deux | 1590 € HT + 20 €/mois | ★★★★★ |
| Smartboatiacentrale NMEA 2000 · avertisseur à bordvisiter ▸ | ~requiert instruments allumés | ✓capteur barographe propre | ~capteur N2K, sans alarme | ? | ✓journal auto · 3 mois gratuits | ✓appli · direct sur abo | ✓notif. cloud | ✓SIM LTE-NB incl. | ~formule gratuite · sync. 6 h | ✓les deux stores, gratuit | 999 € TTC | ★★★★★ |
| Sailserverjournal de bord NMEA 2000 · quart au mouillagevisiter ▸ | ~requiert le vent N2K | ✗pas une option d’alarme | ~requiert la prof. N2K | ?Drop Anchor seul | ✗journal de route seul | ✓appli · instruments | ✓téléphone · requiert réseau | ✓eSIM prépayée | ✗1re année incl., puis payant | ✓les deux + navigateur web | 740 DKK HT + 596 DKK/an | ★★★★★ |
| BOUÉES DE MOUILLAGE CONNECTÉES | ||||||||||||
| Morphéisbouée de mouillage GPSvisiter ▸ | ✗ | ✗ | ✗ | ✓la bouée le repère | ✗ | ✗aucune appli du tout | ~SMS · SIM à fournir | ~SIM à fournir | ✓aucun | ✗pas d’appli ; SMS+récepteur | 1 499 € TTC | ★★★★★ |
| AnchorGuardiancapteur d’ancre sur le fondvisiter ▸ | ✗pas de données météo | ✗ | ~à l’ancre, pas la quille | ~ancre réelle sur carte | ✓sur plusieurs lieux | ✗Wi-Fi du bateau seul | ✗à bord seulement | ✗Wi-Fi du bateau | ✓aucun | ?affirmation fabricant seule | sur demande | ★★★★★ |
| BOÎTIERS D’ALARME DÉDIÉS | ||||||||||||
| Nautic Alertboîtier de sécurité · géorepéragevisiter ▸ | ✗ | ✗ | ✗eau de cale, non profondeur | ✗ | ~journal de trace de waypoints | ✓appli · formule payante | ✓notif. · appel · SMS | ✓cellulaire+sat. | ✗à partir de 29,99 $/mois | ✓iOS + Android | 1 995–2 699 $ + 29,99 $/mois | ★★★★★ |
| Vesper Cortexcentrale AIS/VHF · quart au mouillagevisiter ▸ | ~requiert le vent N2K | ✓capteur intégré | ~requiert la prof. N2K | ~marque le point | ~ | ✓formule gratuite : 2×/jour | ~notif. = Premium | ✓SIM intégrée | ~Premium pour la distance | ✓Cortex Onboard, les deux | 1 449,99 $ + abo | ★★★★★ |
| Exocet Safetycentrale de course 9 fonctionsvisiter ▸ | ~fonction météo | ? | ? | ✗alerte de dérive seule | ~journal de données ~1 an | ~requiert le pack comms | ~notif. téléphone · pack | ~pack 4G/5G en option | ~à bord ok · pack | ?interface web ; appli floue | 10 950 € HT | ★★★★★ |
| GOSTtraceur satellite · géorepéragevisiter ▸ | ✗capteurs de sécurité seuls | ✗ | ✗ | ✗ | ~trace sur 90 jours | ✓appli Specter | ✓notif. sat. | ✓satellite | ~pas de frais de suivi · abos | ✓GOST Specter, les deux | devis uniquement | ★★★★★ |
| Maretron N2KViewmoniteur NMEA 2000 · quart au mouillagevisiter ▸ | ~requiert le vent N2K | ~requiert un capteur météo | ✓requiert un sondeur N2K | ✓distance+relèvement retour | ~trace 12 h, sans journal | ✓cloud 295 $/an | ~e-mail · sans notif. | ✗connexion du bateau | ~à bord ok · cloud payant | ✓N2KView Mobile, les deux | POA · cloud à partir de 295 $/an | ★★★★★ |
| Digital Yacht AIT6000transpondeur AIS · mouillage + collisionvisiter ▸ | ~affiché, sans alarme de vent | ✗pas parmi les entrées N2K | ~pour le rayon de dérapage | ~marque le point en interface web | ? | ✗wifi à bord seulement | ✗à bord seulement | ✗Wi-Fi local, sans SIM | ✓achat unique | ✗interface web, pas d’appli propre | 995 £ | ★★★★★ |
| Yacht Devices YDAB-01sondeur N2K · alarme de mouillagevisiter ▸ | ✗position seule | ✗position seule | ✗aucune en mode mouillage | ✗aucun écran du tout | ✗pas de journal, pas d’écran | ✗bus N2K seul | ✗son à bord seul | ✗pas de radio, pas de SIM | ✓189 $ une fois | ✗Web Gauges, pas d’appli | 189 $ | ★★★★★ |
| OBJETS CONNECTÉS PORTÉS | ||||||||||||
| Garmin quatix 8montre connectée marine · alarme de mouillage nativevisiter ▸ | ~affichage seul | ~alerte tempête seule | ~affichage seul | ?pas d’indication vers l’ancre | ? | ✗la montre part avec vous | ✗vibre à votre poignet | ~8 Pro : inReach | ✓l’alarme n’en requiert aucun | ✓appli Garmin Connect | ? | ★★★★★ |
| ★ Choix de la rédaction — le produit que nous fabriquons | ||||||||||||
| ★ CHOIX DE LA RÉDACTIONGalvanic Voicesystème marin d’alertes vocales intelligentesgalvanicworks.com ▸ | ✓avert. 20 · alarme 30 nœuds | ✓depuis le bus, si installé | ✓alarme · votre réglage | ✓annonce distance + relèvement | ✓journal automatique | ✓appli · bateau en ligne | ✓notif. · bateau en ligne | ✗bateau / téléphone | ✓AUCUN | ✓iOS + Android | 950 € HT | ★★★★★ |
~ partiel / avec une réserve
✗ non
? non vérifié
★★★★★ notre verdict sur la mission d’alarme de mouillage
Vérifié à partir des documents des fabricants eux-mêmes, juillet 2026. Chaque mention renvoie à la page ou au manuel du fabricant lui-même ; lorsqu’une affirmation n’a pu être sourcée, la cellule affiche ?, jamais une supposition. Lorsqu’un fabricant a depuis répondu directement à l’une de ces questions, la case l’indique et porte la date. Trois produits que notre première ébauche donnait comme dépourvus d’alarme de mouillage propre en documentent bel et bien une, et sont désormais notés : SEAiq — orthographié ainsi, et non « SeaIQ » — dont le manuel comporte une page dédiée à la surveillance du mouillage (Anchor Monitor) ; Sailserver, dont le manuel utilisateur consacre un chapitre au quart au mouillage (Anchor Watch), avec alarme sur le dérapage, la force du vent et la profondeur ; et Yacht Devices, dont la page produit et le manuel du YDAB-01 documentent un mode d’alarme de mouillage. Smartboatia rejoint les centrales de surveillance et se trouve être la seule ici dont le fabricant documente une alarme qui sonne à bord — un avertisseur de 85 dBA dans le boîtier — ce qui l’écarte du groupe du géorepérage. Boat Fix a été retiré : le mot « ancre » ne figure nulle part dans les documents du fabricant, et le produit ne satisfait donc pas au critère d’inclusion de ce tableau. Cités mais non notés, les traceurs Navico actuels : nous avons lu les manuels d’utilisation des B&G Zeus 3, Zeus 3S et Vulcan, du Simrad NSS evo3S ainsi que des Lowrance HDS Live et Elite FS, sans y trouver la moindre alarme de dérapage native — dans les manuels B&G, « ancre » n’apparaît que dans les légendes des cibles AIS et MARPA, et dans les manuels Simrad et Lowrance uniquement au titre du maintien de position du moteur de pêche et des commandes Power-Pole. Nous n’avons pu obtenir les manuels d’utilisation des plus récents B&G Zeus S et Simrad NSX, et nous ne formulons donc aucune affirmation à leur sujet ; de même pour Navily, que nous n’avons pas réexaminé pour cette édition. Les traceurs que nous notons sont ceux dont nous avons lu le comportement de l’alarme de mouillage dans le manuel du fabricant lui-même — Garmin, Raymarine et Furuno — auxquels s’ajoute Orca, que nous notons sur la description publiée par le fabricant plutôt que sur un manuel d’utilisation. Les alarmes de « géorepérage » (Siren, BRNKL, Yacht Sentinel, Nautic Alert, GOST) n’alertent que lorsque le bateau franchit un rayon GPS défini. Le Vesper Cortex n’alarme sur le vent et la profondeur que si des instruments de vent/profondeur NMEA 2000 sont raccordés ; de même, Sailserver et Smartboatia lisent le vent et la profondeur sur les instruments du bateau plutôt que sur des capteurs propres. Il n’existe pas de véritable catégorie d’objets portés digne de ce nom : toutes les autres alarmes de mouillage au poignet que nous avons examinées sont présentées par leur propre fabricant comme le compagnon d’une application mobile, plusieurs des applications ci-dessus en fournissent une, et ni Suunto ni Coros ne documentent la moindre alarme de mouillage — la Garmin quatix figure ici de son propre mérite, car le manuel du propriétaire de Garmin documente une alarme de mouillage que la montre exécute sur son propre GNSS. Beaucoup de fonctions à distance sont payantes. Connexion internet propre = une SIM cellulaire/satellite intégrée — Galvanic Voice n’en possède aucune ; sa surveillance et son alarme à distance transitent par la connexion du bateau, raison pour laquelle il n’exige ni abonnement ni SIM. Garmin ne publie ses prix que dans des pages rendues côté client qu’aucune extraction automatisée ne peut lire ; le prix de la quatix 8 affiche donc ? plutôt qu’un chiffre pris chez un revendeur et présenté comme celui de Garmin. Ce qui est noté, et ce qui ne l’est pas. Chaque mention et chaque étoile de cette étude portent sur la mission d’alarme de mouillage : détecter que le bateau a bougé et tirer un membre d’équipage de sa couchette à temps. Plusieurs produits ici présents, le nôtre compris, font bien davantage — alerte de collision AIS, détection d’homme à la mer, surveillance de la cale et des batteries, cartographie, journaux de bord. Rien de tout cela ne vaut de mention, pour personne. Une alarme d’homme à la mer ne fait pas une meilleure alarme de mouillage : nous n’avons donc ni porté la nôtre à notre crédit, ni pénalisé un concurrent qui en serait dépourvu. Là où ces capacités sont décrites, elles servent à situer l’usage du boîtier, non à le noter. Comparer les prix. Chaque chiffre de la colonne des prix est reproduit exactement tel que le publie son fabricant, ce qui signifie que la base fiscale n’est pas uniforme : lisez la colonne en gardant cela à l’esprit. Lorsqu’un fabricant ne publie aucun prix, la cellule le dit plutôt que de deviner — dans le traceur (l’alarme est une fonction d’un traceur acheté séparément), aucun prix publié, sur demande, devis uniquement, POA, ? — et + abo signale un abonnement dont le fabricant ne publie pas le prix. Deux fabricants publient un chiffre TTC : Smartboatia à 999 € TTC et Morphéis à 1 499 € TTC. Pour une comparaison à armes égales avec les prix HT de la même colonne, cela revient à environ 839 € et 1 249 € HT aux taux normaux allemand (19 %) et français (20 %) — ce calcul est le nôtre, non un chiffre que l’un ou l’autre fabricant publie, et le taux réellement applicable dépend du lieu d’achat. Sur cette base, Smartboatia revient moins cher que Galvanic Voice, à 950 € HT (soit environ 1 150 € une fois la TVA espagnole à 21 % ajoutée, et là encore le taux dépend du lieu d’achat) : nous préférons le dire clairement plutôt que laisser une colonne mixte suggérer le contraire. Lorsqu’un fabricant publie un chiffre unique sans en préciser la base, nous n’en avons présumé aucune. Nous n’avons pas non plus converti les devises : chaque prix reste dans la devise que publie son fabricant — euros, dollars américains, livres sterling ou couronnes danoises — c’est donc à vous de faire la comparaison entre deux devises, au cours du jour. Les prix s’entendent hors transport, installation et taxes locales, sont susceptibles de changer sans préavis, et varient selon les marchés. Les prix sont ceux que publie chaque fabricant, sur sa propre base — certains TTC, d’autres HT — vérifiez donc la base avant de comparer, et contrôlez avant d’acheter. La note est notre verdict rédactionnel sur l’ensemble de la mission d’alarme de mouillage.
Emportez tout le panorama avec vous
Les trente systèmes, chaque note et chaque prix, réunis sur une seule feuille A3 imprimable. Précieuse chez le shipchandler, au salon nautique, ou partout où le wifi vous lâche.
Comment lire le tableau
Trois enseignements s’en dégagent.
Les fondamentaux sont un simple ticket d’entrée — les vraies différences apparaissent à la ligne suivante. Chaque produit présenté ici détecte un dérapage par rapport à une position GPS ; ce n’est pas là que tout se joue. La première vraie bifurcation, c’est de savoir si l’alarme sonne à bord : les applications pour téléphone et la plupart des boîtiers de surveillance ne le font pas — ils poussent une notification vers un téléphone — et le bip du lecteur de cartes, lorsqu’il en possède un, est trop discret pour réveiller qui que ce soit à l’intérieur. Les boîtiers matériels dédiés, Smartboatia parmi les hubs, et Galvanic Voice sont ceux qui sonnent réellement dans la cabine, et la plupart le font avec une sirène, là où Galvanic Voice s’exprime en clair.
Passé les fondamentaux, le peloton se clairsème vite. Quelques concurrents lisent le vent ou la profondeur sur le bus, un ou deux surveillent le baromètre ou vous ramènent à l’ancre — mais aucun ne lance le quart de lui-même, n’y intègre la chute barométrique, puis n’énonce le problème à voix haute, le tout dans un seul boîtier. Et l’alarme que personne n’a pensé à armer ne se déclenche jamais. Voilà pourquoi la ligne Galvanic Voice tient bon sur les fonctions qui comptent réellement au mouillage.
Et le prix affiché n’est pas le prix. Le matériel qui paraît le moins cher est généralement le plus coûteux à l’usage. Les boîtiers cellulaires et les hubs de surveillance — Nautic Alert, le routeur Digital Yacht, Siren Marine et la plupart des autres — ont besoin de leur propre carte SIM ou forfait de données rien que pour vous joindre, en sus d’un abonnement pouvant atteindre une trentaine de dollars par mois ; la couverture satellite de Nautic Alert et le temps d’antenne de GOST coûtent encore davantage. Un boîtier qui semble moins cher à l’achat — celui de Siren Marine est à 299,99 $ — vous facture ensuite 22 $ par mois selon le forfait publié par le fabricant lui-même, soit 792 $ de plus sur trois ans, et continue de facturer, chaque mois, aussi longtemps que vous possédez le bateau. Galvanic Voice est à 950 € HT, une fois pour toutes : pas d’abonnement, pas de SIM, rien à renouveler — au prix, en toute honnêteté, de l’absence de la radio cellulaire que ces abonnements financent, de sorte que notre alerte à terre emprunte la connexion internet du bateau lui-même.
L’explication détaillée
Soyons précis sur ce à quoi sert vraiment une alarme de mouillage, car la mission est plus étroite et plus ardue que l’étendue du marché ne le laisse croire. Une alarme de mouillage n’existe que pour une seule chose : constater que le bateau s’est écarté de son ancre, et réveiller l’équipage à temps pour y remédier. Tout le reste — la carte, l’application, l’enregistrement — n’est que décorum autour de cette unique fonction.
Une réserve honnête avant la visite guidée. Bien des marins expérimentés ne règlent jamais d’alarme de mouillage — une ancre surdimensionnée, assez de chaîne, un croc bien enfoncé et vérifié en plongée, et ils dorment sur leurs deux oreilles. Ils n’ont pas tort : un bon mouillage, bien croché, est le socle, et aucune alarme ne le remplace. Mais même un mouillage lourd a déjà dérapé sous un grand frais ; le bateau qui chasse à trois heures du matin est souvent celui du voisin, pas le vôtre ; et dans un mouillage encombré, sur une tenue médiocre, ou lorsque vous êtes à terre, une alarme est une assurance bon marché pour la nuit où vous ne pouvez être certain de rien. Ce n’est pas un substitut au sens marin, ni, dans un vrai coup de vent, à un quart humain. Ces lignes s’adressent à ceux qui, parfois, en veulent une — et à l’honnête question de laquelle choisir.
Il existe, en gros, six types d’alarmes de mouillage ; nous les passons en revue tour à tour.
1. Applications pour téléphone et tablette
C’est de loin la catégorie la plus fournie, et la moins adaptée à la seule mission qui compte. Anchor Pro trace une barrière géographique GPS autour de votre position et vous alerte par Telegram ou par e-mail si le bateau en sort. Ankeralarm fait de même au mètre près et embarque sa propre base de données de mouillages. Anchor Sentry s’arme dès que le croc est au fond ; AnchorClub redimensionne le cercle de sécurité à mesure que le bateau se stabilise ; Anchor Zone Alarm vous alerte si vous dérivez hors d’une zone de garde que vous tracez au doigt sur la carte. Aqua Map et savvy navvy intègrent l’alarme à une application cartographique plus complète, là où Anchor Pro — qui tourne aussi bien sous Android que sous iOS — est un quart de mouillage dédié, sans cartographie : un enregistreur de position doté d’alarmes par e-mail/messagerie et sonores pilotant une zone d’exclusion, avec la trace du jour plutôt que des cartes marines. Hooked ajoute la surveillance à distance et filtre les positions GPS peu fiables, même si ses alertes hors du bateau réclament un second appareil et un abonnement payant. La plus aboutie est l’Anchor Alert de PredictWind : associée au DataHub de la marque, elle lit le vent et la profondeur en direct sur le réseau NMEA 2000 et peut déclencher une Apple Critical Alert qui passe outre un téléphone en silencieux — mais la version complète exige un forfait Pro payant et le boîtier DataHub. SailGrib façonne la zone de garde comme un polygone modifiable à plusieurs côtés plutôt qu’un simple cercle. SEAiq traite la géométrie avec rigueur : il estime l’emplacement réel de l’ancre à partir du déport de l’antenne GNSS, du cap du bateau et de la longueur de chaîne mouillée, et affiche distance et relèvement vers elle dans la barre d’état — mais l’alarme ne dépasse pas l’iPad sur lequel il tourne. Un nom manque délibérément à l’appel : l’application Navionics Boating, contrairement à ce que supposent bien des propriétaires, ne documente aucune alarme de mouillage — c’est une fonction de lecteur de cartes, pas d’application. Une minorité déterminée fait l’impasse sur les boutiques d’applications et bricole la sienne — un module de quart de mouillage sur OpenCPN, un serveur Signal K pilotant des automatisations Home Assistant, ou un Victron Cerbo GX ou un Raspberry Pi câblé sur le bus NMEA 2000. Cela fonctionne, et dans notre propre communauté c’est évoqué plus souvent que la plupart des produits commerciaux d’ici — mais c’est un projet, pas un produit, et une fois le skipper endormi, il hérite de la même faiblesse que toutes les applications : l’alarme doit encore réveiller un téléphone.
Elles sont bon marché, et partagent un défaut rédhibitoire pour une alarme de sécurité : l’alarme doit sonner sur un téléphone. Ce téléphone doit être chargé, allumé, hors silencieux, dans la cabine et audible — et il doit remporter un combat pour lequel il n’a jamais été conçu. iOS comme Android bride les applications en arrière-plan pour économiser la batterie ; les instructions mêmes d’Ankeralarm vous demandent de relancer l’application et de désactiver l’optimisation de la batterie, précisément pour cette raison. L’autorisation Apple Critical Alerts, qui permet à une alarme d’outrepasser le mode silencieux et Ne pas déranger, n’est accordée qu’avec parcimonie — l’Anchor Alert de PredictWind la détient ; la plupart, non. Une part non négligeable des alertes n’atteint donc jamais un propriétaire endormi, sujet que nous approfondissons dans un article sur pourquoi les smartphones font de piètres systèmes d’alarme. Le téléphone apporte une seconde faille : son GPS est imprécis — bon à quelques mètres par temps clair, pire sous le pont — de sorte que l’alarme, ou bien crie au loup à chaque fois que le bateau évite sur sa chaîne, ou bien vous élargissez le rayon jusqu’à ce qu’il devienne trop lâche pour saisir un vrai dérapage. Les marins rapportent exactement cela, encore et encore : fausses alertes, confiance perdue, système coupé au bout du compte. Le problème n’est pas le code ; c’est l’appareil qui l’exécute, et cela ne se contourne pas par la programmation — un téléphone est fait pour être interruptible toute la journée et silencieux la nuit, l’exact contraire de ce qu’exige un quart de mouillage. Prenez toutefois du recul par rapport aux applications individuelles, car l’objection ne porte pas réellement sur l’une d’elles. Elle porte sur l’appareil. Un téléphone n’est pas un instrument de sécurité et n’a jamais été conçu comme tel. Il est optimisé avant tout pour l’autonomie, ce qui veut dire que le système d’exploitation est fait pour endormir les applications en arrière-plan — et votre alarme de mouillage sera une application en arrière-plan la nuit où tout se joue. Par conception, il ne peut délivrer d’alerte sans réseau, et les mouillages qui donnent du souci sont justement les plus isolés. Sa batterie est un consommable qui dépend du fait que quelqu’un ait pensé à la recharger. Et c’est un appareil personnel que d’autres personnes et d’autres applications se disputent : un coup d’œil à vos e-mails à minuit, une notification réduite au silence par réflexe, une batterie à plat, et la chose sur laquelle vous comptiez pour dormir tranquille n’est tout simplement plus là. En tant que seule chose qui doit vous réveiller avant que le bateau ne soit sur les rochers, aucune application pour téléphone n’est à la hauteur, et aucun code astucieux ne corrige un appareil fait pour se taire la nuit.
2. Modes mouillage des lecteurs de cartes
La plupart des lecteurs de cartes modernes embarquent une alarme de dérapage de base, mais, contrairement à ce que supposent la plupart des marins, loin de tous en disposent, et il vaut la peine de savoir lesquels avant d’y placer sa confiance. Sur les Garmin GPSMAP et echoMAP, sur la gamme Raymarine Axiom et sur les Furuno NavNet, elle est native et gratuite : le lecteur enregistre la position GNSS au moment où l’ancre descend et alarme si vous dérivez au-delà d’un rayon défini. Mais une large part du marché voile n’a aucune alarme de mouillage native. La génération Navico grand public — le B&G Zeus 3, le Zeus 3S et le Vulcan, le Simrad NSS evo3S, les Lowrance HDS Live et Elite FS — se livre sans. Nous avons lu les six manuels d’utilisation : dans les notices B&G, le mot « ancre » n’apparaît que dans les légendes des cibles AIS, et dans les notices Simrad et Lowrance uniquement pour le maintien de position du moteur de pêche et les commandes de mouillage en eau peu profonde. Seuls leurs modèles les plus récents, les B&G Zeus S et Zeus SR et le Simrad NSX, ont ajouté un mode Mouillage dédié, et nous n’avons trouvé aucune alarme de mouillage documentée pour l’Element d’entrée de gamme de Raymarine. Ainsi, « vous en possédez déjà une » n’est pas une supposition sûre — et là où c’est le cas, il peut ne s’agir que d’un simple rayon fixe, ou d’une fonction d’application par abonnement plutôt que d’une fonction du lecteur lui-même.
Deux choses le desservent comme alarme de nuit. La première est le volume : le bip interne n’est pas fait pour porter à travers une descente fermée jusqu’à une couchette sur l’avant, raison pour laquelle les propriétaires câblent couramment des avertisseurs externes et des répétiteurs de cabine. La seconde est la consommation. Pour maintenir le quart de mouillage, tout le lecteur — écran, processeur et le reste — doit rester allumé toute la nuit : de l’ordre de 9 à 23 ampères-heures sur une nuit de douze heures, sur un parc de servitude que vous rationnez déjà au mouillage. C’est un coût réel pour un écran que personne ne regarde, et la raison pour laquelle nous avons écrit le prix d’un watt. Le quart de mouillage du lecteur convient tant que vous êtes éveillé à la barre ; c’est un piètre instrument pour les heures de sommeil qu’il est censé couvrir.
Les systèmes de navigation entièrement logiciels sont les plus récents venus. Orca, qui tourne sur une tablette ou sur son propre Orca Display, possède un véritable quart de mouillage, baptisé Guard Mode : une barrière géographique façonnée que vous ajustez au mouillage, une alarme à deux niveaux qui rougit d’abord la limite de la zone de sécurité sur la carte puis monte en volume, et une notification poussée vers votre téléphone lorsque vous êtes hors du bateau, à condition que celui-ci dispose de sa propre connexion internet. Mais cela reste un écran et un téléphone — une limite qui rougit et une notification, non une voix qui énonce le problème dans la cabine.
3. Hubs de surveillance du bateau
Le boîtier de surveillance connecté : Siren Marine, Sensar Marine, Seanapps, Roam, Glomex ZigBoat, BRNKL, Skyhawk Oversea, Boat Command, Vanemar et le français Yacht Sentinel. La plupart embarquent leur propre liaison cellulaire — Yacht Sentinel sa propre 3G/4G — et font tourner une barrière géographique que vous pouvez enrôler comme quart de mouillage. Glomex ZigBoat fait exception : sans fil et sans cloud, il vous joint hors du bateau via la connexion internet du bord — la passerelle rejoint votre Wi-Fi ou votre Ethernet — ou via une clé 3G/4G optionnelle sur votre propre SIM, qui ajoute d’ailleurs le SMS. Ce sont de véritables matériels — un boîtier doté de son propre GPS et de ses capteurs, surveillant les fonds de cale, la batterie, le quai et une barrière géographique, et transmettant le tout à votre téléphone. Certains ne consomment qu’une fraction de watt, car un boîtier dont l’unique tâche est de réveiller un téléphone n’a presque rien à faire — et cette faible consommation est hors de propos. Regardez où l’alarme sonne réellement : chez la plupart, le hub détecte le dérapage, mais l’alerte est une notification poussée ou un SMS vers votre téléphone, et les sirènes que certains de ces systèmes proposent sont des accessoires câblés pour la fumée, l’inondation et l’intrusion ; dans la documentation que nous avons lue, aucune ne sonne pour la barrière géographique.
Deux exceptions méritent d’être citées, car ce sont elles qui répondent à cette critique. Le Smartboatia allemand loge un avertisseur de 85 dBA dans son boîtier et affirme sans détour que son alarme de mouillage « fonctionne indépendamment de votre téléphone » — le seul hub d’ici qui sonne l’alerte de dérapage à bord même, à 999 € TTC, avec son propre barographe, sa propre SIM et un journal de bord automatique. Le Sailserver danois reste muet à bord, mais son quart de mouillage alarme sur la vitesse du vent et la profondeur d’eau autant que sur le dérapage, ce que presque rien d’autre dans cette catégorie ne tente. Ni l’un ni l’autre ne parle, ni ne se lance de lui-même, et tous deux lisent le vent et la profondeur sur les instruments du bord plutôt que sur des capteurs propres — mais il serait malhonnête de dépeindre cette catégorie comme uniformément dépendante du téléphone alors que ces deux-là existent. Pour les autres, le constat tient : la catégorie hérite de toute la faiblesse des applications pour téléphone et y ajoute deux coûts propres — le matériel, généralement de quelques centaines à environ un millier d’euros, et un abonnement pouvant atteindre une trentaine de dollars par mois (deux ou trois sont gratuits). En tant qu’alarme de mouillage à proprement parler, un hub de surveillance détecte le dérapage avec un meilleur capteur qu’un téléphone, mais l’alerte arrive toujours sur un téléphone.
4. Bouées de mouillage intelligentes et capteurs de fond
Cette catégorie s’attaque au problème le plus profond de toute alarme fondée sur la position : pour un point GPS, un bateau qui évite en arc de cercle sur sa chaîne ressemble presque exactement à un bateau qui a commencé à chasser. Morphéis et l’AnchorGuardian de Swiss Ocean Tech y répondent en mesurant l’ancre elle-même. AnchorGuardian pose un capteur sur l’ancre et détecte directement son mouvement, sous le mètre et indépendamment du GPS ; Morphéis fait flotter une bouée au-dessus de l’ancre et la signale si celle-ci se déplace de plus de quelques mètres, quelle que soit la manière dont le bateau évite au-dessus. Pour une ancre qui chasse véritablement, cela fonctionne — une approche différente de la nôtre : ils mesurent l’ancre, nous modélisons le bateau.
Mais soyons précis sur ce qu’un appareil qui ne surveille que l’ancre peut voir et ne peut pas voir : il répond à « l’ancre a-t-elle bougé ? », non à « le bateau y est-il toujours attaché ? ». Si la chaîne casse, une manille lâche ou l’embrayage du guindeau ripe et file vingt mètres de chaîne de plus, l’ancre reste exactement là où elle était crochée tandis que le bateau s’en éloigne. Morphéis, qui de son propre aveu surveille l’ancre et non le bateau, est aveugle à ce cas. (AnchorGuardian est le plus élaboré des deux — son module de fond signale aussi sa distance au bateau, de sorte qu’il suit la relation bateau-ancre plutôt que l’ancre seule.) L’idée générale vaut pour tout ce qui est conçu pour surveiller le mouillage : cela peut être aveugle au bateau qui s’en détache. Parce que nous surveillons la position du bateau lui-même, nous remarquons sa sortie du cercle d’évitage quelle qu’en soit la cause — une ancre qui chasse, une chaîne rompue, ou une longueur de mouillage arrivée en butée. En définitive, vous ne cherchez pas à maintenir l’ancre en place ; vous cherchez à tenir le bateau loin des rochers, et ce ne sont pas toujours le même événement. Leurs autres limites reflètent cette focalisation : des appareils à usage unique qui font retentir une alarme plutôt que d’énoncer le problème à voix haute. Morphéis se déploie à la main à chaque fois ; AnchorGuardian s’installe à demeure entre l’ancre et la chaîne, associé à un transducteur de coque, et descend donc avec l’ancre. Morphéis est affiché autour de 1 499 € (TTC) ; AnchorGuardian s’adresse à tout navire doté d’une ancre, du bateau de plaisance vers le haut, et ne publie aucun prix — disponible sur demande.
5. Boîtiers d’alarme dédiés à bord
Un matériel autonome qui fait un vrai bruit à bord, de lui-même, sans aucun téléphone dans la boucle. Nautic Alert est ce qui se rapproche le plus de ce que nous faisons, et il fait les choix inverses des nôtres. Il embarque son propre GPS et sa propre radio cellulaire-et-satellite — ce qui lui offre une indépendance totale et une portée en plein océan, et, du même souffle, un boîtier de sécurité que vous armez à la main, une tonalité de sirène d’environ 95 dB au lieu de mots, et une facture d’une trentaine de dollars par mois pour la liaison. C’est un produit de sécurité et de surveillance plutôt que de sécurité à la voile, ce qui relève d’une différence de vocation et non d’un défaut, et rien de ce que nous évaluons ici n’en dépend. Nous avons délibérément écarté la radio : l’alarme qui compte est celle qui parle dans la cabine, non celle qui court après un téléphone à travers un océan.
Le N2KView de Maretron est le seul produit de tout ce comparatif bâti sur le même principe que le nôtre : il lit directement le bus NMEA 2000 et fait retentir une vraie alarme à bord — via un annonciateur ALM100 câblé sur le réseau — au lieu de pousser une notification vers un téléphone. Son module de mouillage surveille la descente de l’ancre et affiche les distances vers elle et depuis elle, et, seul ici, il ajoute un BNWAS : l’alarme de quart passerelle qui vérifie que l’homme de quart ne s’est pas endormi. Mais c’est une plateforme, pas un produit. Il réclame un PC ou un écran dédié, une passerelle USB100 ou IPG100 et une clé de licence, des capteurs additionnels avant de pouvoir surveiller le vent ou la pression, et un forfait cloud payant pour vous joindre à terre. Il surveille tout le navire à merveille ; il n’énonce pas le problème, ne se lance pas de lui-même et ne vous ramène pas au-dessus de l’ancre.
Le Vesper Cortex est ce qui, sur le marché, se rapproche le plus d’une alarme parlante : un hub NMEA 2000 intégrant un transpondeur AIS et une VHF, qui calcule l’évitage à partir du GPS et d’un capteur de cap et prononce une phrase figée, préenregistrée, qui monte en sirène. Il attend toujours que vous l’armiez, la phrase est préenregistrée plutôt qu’une description de ce qui ne va vraiment pas, et le quart de mouillage à terre se cache derrière un forfait Cortex Monitor Premium payant. Vanemar se situe en dessous, envoyant une notification d’application et des appels téléphoniques automatisés via son propre abonnement Vanemar Connect (à partir de 14,9 $/mois), et le NavAlert de Digital Yacht lit le GPS sur le réseau NMEA 2000 et peut vous envoyer un SMS, mais uniquement en relayant par un routeur 4G distinct qui porte la SIM. L’AIT6000, plus récent chez Digital Yacht et lancé en avril 2026, réunit une alarme de dérapage de mouillage et des alertes de collision CPA/TCPA dans un unique transpondeur AIS NMEA 2000 qui continue de les calculer même sans lecteur de cartes allumé — ce qui ressemble le plus à notre propre combinaison AIS-et-mouillage, quoiqu’il n’émette aucun son propre (il pilote un avertisseur externe) et ne puisse vous joindre hors du bateau. Le YDAB-01 Alarm Button de Yacht Devices est la réponse la moins chère à la plainte la plus courante contre les alarmes de lecteurs — un amplificateur NMEA 2000 à 189 $ pilotant votre propre haut-parleur sous le pont, avec une alarme de dérapage et une seconde alarme plus rare pour le moment où le point GPS lui-même se dégrade ; il prend la position sur le bus, émet des tonalités plutôt que des mots, et ne fait rien du tout hors du bateau. Deux autres crient ou parlent pour de bon. Le NAV-Tracker de GOST associe une barrière géographique et un suivi satellite à une sirène d’environ 100 dB ; GOST ne publie aucun prix sur son propre site, et les revendeurs proposent le tracker d’environ 1 350 $ à 2 300 $, hors temps d’antenne. Et l’Exocet Safety de Pixel sur Mer parle véritablement, en clair, à voix haute à bord — nous ne sommes donc pas la seule voix en mer, et il serait malhonnête de le prétendre. Exocet est un hub de sécurité pour la course au large aux neuf fonctions, affiché à 10 950 € HT ; ses alertes ne vous joignent à terre que via un forfait de connectivité 4G ou satellite facturé à part. Comme tous les autres produits de cette section, il attend que vous l’allumiez.
6. Montres connectées et objets portés
La voie la plus récente, c’est le poignet. La montre marine quatix de Garmin possède sa propre alerte native de dérapage : l’actuelle quatix 8 acquiert les satellites sur son propre GNSS, enregistre la descente de l’ancre et vibre à votre poignet si le bateau dérive au-delà d’un rayon défini. Elle marque l’ancre, mais ne vous donne ni distance ni relèvement vers elle. Sur l’Apple Watch, c’est un compagnon d’une application pour téléphone — DragAlarm et d’autres vous permettent de couper l’alarme depuis le poignet, et Anchor! — depuis retiré de l’App Store — pouvait aussi l’armer et la mettre en veille de là, même si la montre s’appuie toujours sur le GPS du téléphone.
Une vibration au poignet atteint directement celui qui la porte, sans traverser une cabine ni livrer bataille à un interrupteur silencieux — mais une vibration que l’on peut ne pas sentir dans son sommeil est un piètre réveil face à une voix qui énonce le problème à voix haute. Et elle n’atteint qu’un seul poignet : celui qui la porte. Elle ne dit rien au reste de l’équipage, rien à quiconque à terre, elle vide une batterie de montre que vous devez désormais penser à recharger chaque soir, et elle s’appuie sur le GPS de la montre ou sur un lecteur associé. C’est une alarme personnelle, non une alarme de bateau — le problème du téléphone, transposé sur un écran plus petit. (Le « watch » de l’ancienne WatchMate de Vesper, soit dit en passant, n’était pas une montre-bracelet mais un transpondeur AIS doté d’une alarme de mouillage ; il a depuis été retiré, et son successeur est le Cortex évoqué plus haut.)
Ce que tout le marché a en commun
Deux faits traversent les six catégories. Premièrement, chacun de ces produits attend d’être armé. Certains facilitent l’armement — Anchor Sentry démarre dès que l’ancre est au fond, AnchorClub dimensionne le cercle à votre place, et Nautic Alert écarte les fausses alertes dues à la météo et au bruit GPS — mais aucun ne décide de lui-même que vous avez fini de mouiller et ne se met à surveiller. La façon la plus courante dont une alarme de mouillage échoue dans le monde réel n’est pas une panne technique ; c’est un skipper fatigué au terme d’une longue traversée qui a tout bonnement oublié de la régler. Deuxièmement, lorsque l’alarme se déclenche, elle délivre un signal, non une information : une tonalité, un bip, une notification, une sirène. Vous êtes réveillé par une alerte indifférenciée qui vous dit que quelque chose ne va pas et vous force à vous lever, trouver l’appareil et déterminer quoi. Au mieux, elles vous réveillent avec une question plutôt qu’une réponse.
Ce que Galvanic Voice fait autrement
Elle se lance d’elle-même, et c’est là tout le propos. Vous ne l’allumez pas. Vous n’ouvrez aucune application, ne réglez aucun rayon, ne confirmez rien. Vous mouillez l’ancre, et le bateau est surveillé. Galvanic Voice recourt à une technologie multicapteurs, en lisant le bus NMEA 2000, pour établir d’elle-même si le navire est au mouillage, et elle tranche la question en exactement cinq minutes (brevets en instance). Dès cet instant, le quart est en cours.
Elle distingue aussi le mouillage d’un séjour à quai dans un port, automatiquement, de sorte que le quart tourne lorsque vous êtes véritablement à l’ancre. Là où les deux sont difficiles à démêler, elle penche pour vous considérer au mouillage, au motif qu’une alerte inutile est une gêne, tandis qu’un dérapage manqué ne l’est pas. Lorsque vous appareillez le lendemain matin, elle relève le quart d’elle-même et classe l’escale dans l’historique.
Cela compte plus que toute autre ligne de ce comparatif, car la façon la plus courante dont une alarme de mouillage échoue n’a rien à voir avec la technologie. C’est un skipper fatigué au terme d’une longue traversée qui, tout simplement, oublie de la régler. Une alarme que personne n’a armée ne se déclenche pas. Tous les autres systèmes de cette page attendent d’être allumés ; le nôtre a déjà commencé.
Elle comprend la géométrie. Elle vous trace bel et bien un cercle. La différence tient à la manière dont ce cercle est obtenu : plutôt qu’un rayon deviné au coucher du soleil, elle construit le cercle d’évitage le plus probable et la position d’ancre la plus probable à partir des conditions elles-mêmes, en calculant la caténaire — la courbe réelle que prend la chaîne selon la profondeur d’eau, la longueur mouillée et la charge du vent — et en la réactualisant à mesure que le vent et la profondeur changent. Le raisonnement est exposé dans la véritable réaction en chaîne. Et parce qu’elle surveille le bateau, non l’ancre, elle saisit un départ quelle qu’en soit la manière — pas seulement une ancre qui a bougé.
Elle surveille les conditions, non la seule position. La plupart des alarmes de mouillage surveillent un unique chiffre — votre distance à un point de départ. Galvanic Voice lit sur le même bus le vent, la profondeur et la pression barométrique et intègre les trois au quart de mouillage, car ce sont là les forces qui déplacent réellement un bateau au mouillage. Un vent qui forcit ou qui adonne est ce qui fait chasser une ancre ; aussi alimente-t-il le modèle d’évitage en direct, et elle prend la parole dès qu’une bascule commence à grignoter votre marge d’évitage (« Direction du vent en évolution. Vérifiez la marge d’évitage »). Une tendance barométrique à la baisse est l’avertissement le plus précoce de tous — le grain qui va éprouver votre tenue, annoncé avant même que le vent n’ait atteint l’anémomètre. Et elle surveille la profondeur sous la quille, en l’injectant dans le modèle d’évitage, et alarmera sur la profondeur au mouillage si tel est le souhait du skipper — le quart de mouillage et le quart de navigation ont chacun leur propre bascule de profondeur, de sorte que vous réglez l’alarme de haut-fond voulue pour la nuit sans hériter de celle que vous aviez réglée pour la traversée. Le raisonnement complet figure dans l’alarme de mouillage intelligente.
Elle parle, en mots, à voix haute, à tout le bateau. Lorsque quelque chose ne va pas, elle ne se contente pas de biper. Elle dit ce qui ne va pas, au moyen d’un exciteur de 20 watts collé à la face de verre de l’unité, à plus de 90 dB SPL à un mètre — bien plus fort que le haut-parleur d’un téléphone ordinaire. Ce n’est pas l’appareil le plus puissant d’ici ; les sirènes dédiées la couvrent en volume brut. Mais ces décibels portent un sens plutôt qu’une tonalité : elle nomme le problème en clair, de sorte que, depuis votre couchette, vous savez s’il vaut la peine de vous lever. Quand vient le moment de remonter l’ancre, elle vous ramène au-dessus d’elle en vous donnant relèvement relatif et distance jusqu’à ce que l’ancre soit droit dessous — et un écran bouée / compas vous guide vers le bateau depuis l’annexe ou la terre, relèvement et distance en main. Nous ne sommes pas seuls à vous donner les chiffres — Ankeralarm, Hooked, SEAiq et Maretron affichent tous distance et relèvement vers l’ancre à l’écran — mais nous sommes seuls à les énoncer, ce qui fait toute la différence entre un affichage qu’il vous faut aller consulter et une consigne que vous pouvez suivre les mains sur le guindeau.
Elle se souvient, et elle veille sur l’équipage. Chaque mouillage est consigné automatiquement — un historique de mouillages que vous constituez sans lever le petit doigt. Elle surveille aussi où se trouve l’équipage, et elle lit la situation avant de décider de la vigueur de sa réaction. Un bracelet Galvanic Pulse porté qui quitte le bateau au mouillage, au port ou à couple est un événement anodin — quelqu’un est descendu à terre ou dans l’annexe — aussi est-il consigné plutôt que clamé. Le même événement au large, de nuit, n’a rien d’anodin, et il est traité comme une urgence à part entière, énoncée à voix haute, assez fort pour réveiller tout le bateau en quelques secondes, puis répétée avec le relèvement relatif et la distance vers le naufragé jusqu’à la fin de la récupération. Une alarme d’homme à la mer incapable de distinguer ces deux cas est ou bien inutile au mouillage, ou bien dangereuse en mer. Deux bracelets sont fournis de série, six pendant la précommande. Et le quart de mouillage n’est qu’un quart de ce que fait l’unité : le trafic, l’environnement, le navire et l’équipage — quatre domaines de sécurité annoncés à voix haute, une conscience de la situation pour tout le bateau, dans un seul boîtier qui consomme environ 1,1 W, qui a besoin des capteurs du bord alimentés mais pas du lecteur gourmand en énergie, et qui ne réclame aucun abonnement.
Les compromis, en toute honnêteté
Chose promise, chose due. Galvanic Voice lit sa position, sa profondeur, son vent et sa pression barométrique sur le bus NMEA 2000 du bateau, elle a donc besoin d’un backbone fonctionnel et de ces capteurs alimentés ; ce n’est pas un boîtier totalement autonome comme l’est un boîtier GPS indépendant — même si elle n’a pas non plus besoin du lecteur gourmand. Elle n’a ni radio cellulaire ni radio satellite propre : l’alerte à terre est une notification poussée via la connexion du bateau, laquelle, comme chez tout le monde, dépend d’un téléphone pour la recevoir. Sa base de données de côtes vous offre une conscience des zones de navigation, non un évitement des dangers ; les rochers et les hauts-fonds sont l’affaire de la carte. Et faute de radio à longue portée, contrairement à un boîtier autonome, elle ne peut vous joindre hors de portée du téléphone, en plein océan. C’était le compromis assumé : une alarme qui parle là où dort l’équipage, plutôt qu’une alarme qui atteint un téléphone à terre.
Les verdicts, un à un
Chaque système du tableau, examiné individuellement, à la manière des comparatifs d’autrefois, à partir de la documentation publiée par chaque fabricant : une ligne sur ce qu’il est, ses forces, ses faiblesses, et une note en étoiles pour la fonction d’alarme de mouillage.
★★★★★
Le seul système ici à réunir les trois qualités : il s’arme seul, il énonce le problème en clair, et il intègre le vent, la profondeur et le baromètre à la veille — la sécurité au mouillage n’étant qu’un quart d’un système vocal à quatre domaines.
- S’arme de lui-même — détecte le mouillage, se désactive quand vous appareillez
- Énonce à voix haute des alertes en langage clair, >90 dB
- Modèle d’évitage tenant compte de la chaînette, avec alertes de vent et de chute barométrique au mouillage
- Indique vocalement la distance et le relèvement de l’ancre, avec un compas de retour à l’annexe
- 950 € HT, une fois — sans abonnement, sans carte SIM, rien à renouveler
- Exige un réseau NMEA 2000 actif — pas une solution autonome pour bateau sans électronique
- Aucun réseau cellulaire ni satellite propre — l’alerte à terre passe par une notification de l’application
- Pas le boîtier le plus puissant — les sirènes pures le sont davantage
- Une demi-étoile en moins : pas de radio propre — l’alerte à terre emprunte la connexion du bateau
★★★★★
Une barrière virtuelle peu coûteuse et fiable, qui vous notifie par Telegram ou par courriel.
- Coût très faible — 6,99 $/an
- Distance et relèvement de l’ancre sur l’Apple Watch
- L’alarme ne retentit jamais que sur votre téléphone
- Financée par la publicité sauf paiement ; les alertes à distance relèvent de l’offre Premium
★★★★★
Précise au mètre, avec sa propre base de données de mouillages.
- Zone en cercle, en angle ou en polygone
- Fonctionne hors ligne ; 19,99 € en une fois, sans abonnement
- Son propre guide recommande de la relancer et de désactiver l’économie d’énergie
- Recevoir l’alarme à terre exige un second appareil laissé à bord et la version payante
★★★★★
La plus astucieuse des applications — elle filtre les données GPS parasites pour réduire les fausses alarmes.
- Le filtrage GPS réduit les alarmes intempestives
- L’alarme de mouillage complète et l’historique récent sont gratuits ; l’alerte à distance coûte 4,99 $/an
- Hors du bateau, il faut un second appareil et un abonnement payant
- Reste une alarme de téléphone
★★★★★
Une alarme de dérapage accompagnée d’un barographe sur le téléphone — mais ce barographe se contente de tracer la courbe, il n’avertit jamais, et il est réservé à l’iPhone et à l’iPad.
- Barographe sur téléphone ; mouillages enregistrés et trace GPX
- 3,99 $ en une fois, sans abonnement
- Reste une alarme de téléphone
- Le barographe, la profondeur et les surcouches de compas sont tous réservés à l’iPhone/iPad — Android perd trois fonctions
★★★★★
Une alarme de mouillage gratuite, réservée à Android, dont l’unique vraie originalité — une zone de sécurité hexagonale à six points modifiables plutôt qu’un simple cercle — se cache derrière l’option Premium payante, tout comme le SMS qui vous atteint à terre.
- Zone hexagonale modifiable (Premium), et non un cercle figé
- Enregistrement de trace et import GPX
- La forme reste un hexagone figé, et réservé à Premium
- Android uniquement ; à bord, l’alarme n’est que la sirène du téléphone, et le SMS suppose ce téléphone connecté
★★★★★
La véritable veille de mouillage de l’application météo — dérapage et évitage gratuits sur le GPS du téléphone, et, avec son DataHub, lecture en direct du vent et de la profondeur sur le NMEA 2000.
- Alarmes de vent et de profondeur minimale en direct sur N2K (Pro + DataHub)
- Notification critique qui contourne le mode Ne pas déranger
- La véritable alarme exige un abonnement Pro payant et un DataHub à 299 $ et plus
- iOS uniquement, et les alertes à distance empruntent la connexion Internet du bateau, qui doit rester sous tension
★★★★★
Une application de cartographie complète dont l’alarme de dérapage est gratuite — avec rayon réglable, temporisation d’alarme et contrôle de la qualité GPS pour limiter les fausses alarmes.
- Alarme de mouillage gratuite ; point de mouillage et rayon réglable
- L’option payante AnchorLink relaie les alertes (Telegram/courriel) à terre
- Reste une alarme de téléphone — le téléphone doit rester allumé et à bord
- La surveillance et les alertes hors du bateau exigent l’offre payante Expert
★★★★★
Le célèbre logiciel de préparation de traversée dispose d’une alarme de mouillage qui gère à la fois l’évitage et le dérapage — mais elle se cache derrière l’abonnement le plus élevé.
- Gère aussi bien l’évitage sur la chaîne que le dérapage
- Vent et profondeur en direct depuis NMEA Connect avec l’offre Elite
- Réservée à l’offre la plus élevée (Elite / US Premium)
- Téléphone uniquement : le fabricant précise que l’appareil doit rester à bord, allumé et hors mode Ne pas déranger — rien ne vous parvient à terre
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L’alarme de mouillage qui calcule la géométrie au lieu de tracer un cercle autour d’un point enregistré — elle estime la position réelle de l’ancre à partir du décalage de l’antenne GNSS, de votre cap et de la longueur de mouillage filée, puis se déclenche lorsque l’étrave franchit la somme du rayon de mouillage et de la longueur d’alarme.
- Alarme géométrique calculée à partir du décalage d’antenne, du cap et de la longueur filée
- La barre d’état affiche la distance et le relèvement de l’ancre
- L’alarme ne se déclenche que sur l’appareil qui la fait tourner — pas de notification, pas de SMS, pas de carte SIM
- Les alarmes de vent et de profondeur exigent des instruments via une passerelle NMEA WiFi distincte ; pas de baromètre, seulement une surcouche d’isobares GRIB
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Une alarme de dérapage native et gratuite sur l’appareil — correcte à la barre, faible pour la couchette.
- Intégrée et gratuite
- Réglable sur l’appareil en quatre étapes
- Avertisseur interne à l’appareil uniquement ; un répétiteur en cabine exige un câblage supplémentaire
- Armement manuel ; lecteur allumé toute la nuit
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Un véritable mode Mouillage sur le lecteur, qui enregistre la position de l’ancre et calcule pour vous les cercles d’évitage et de dérapage.
- Véritable mode mouillage avec cercles d’évitage/dérapage visuels
- Profondeur au mouillage et longueur de chaîne réglables toutes deux à l’écran
- Armement manuel : l’assistant de mouillage doit être achevé pour l’activer
- À terre, ce n’est qu’une barrière virtuelle cachée derrière un routeur à 1 319,99 $ plus abonnement
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La veille la mieux pensée de la catégorie lecteur de cartes présentée ici, avec un mode Guard hors du bateau.
- Passe à une alerte plus puissante après 30 secondes hors de la zone
- Notifie tous les appareils enregistrés, et si le cloud perd le bateau pendant 15 minutes
- Reste une alerte sur écran et téléphone
- Gratuit pour l’instant seulement : Orca annonce que le mode Guard et l’accès à distance passeront derrière des offres payantes ; nécessite le Core à 649 €
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L’un des rares lecteurs à disposer d’une véritable veille de mouillage native, écrite de la même manière sur toute la famille NavNet actuelle et confirmée dans les manuels d’utilisation de Furuno.
- Veille de mouillage native sur l’appareil, avec moyennage GPS
- Aucun abonnement pour l’alarme intégrée à l’appareil
- Rayon fixe uniquement ; le vent et la profondeur sont des alarmes distinctes, et rien ne vous indique le chemin du retour vers l’ancre
- Avertisseur sur l’appareil uniquement — le cloud TimeZero sauvegarde les réglages et les traces, mais ne transmet aucune alarme à terre
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Un moniteur cellulaire des systèmes du bateau dont la seule alarme liée au mouillage est une barrière virtuelle GPS transmise à un téléphone — la documentation du fabricant ne fait état d’aucune veille de mouillage, ni de surveillance du vent, de la profondeur ou de la pression.
- Surveille aussi les fonds de cale, la batterie et le branchement à quai
- Réseau cellulaire LTE-M propre, avec une option satellite
- Barrière virtuelle uniquement : pas de veille de mouillage, ni de vent, de profondeur ou de baromètre
- Abonnement obligatoire ; un avertisseur à bord est une option à 26,50 $
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La couverture de mouillage de BRNKL est une barrière virtuelle circulaire sur un moniteur de sécurité du bateau : il alerte votre téléphone par notification ou par courriel et, bien qu’un BRNKL puisse commander une sirène pour les alertes de capteurs, le fabricant ne documente aucune sortie sirène pour la barrière virtuelle elle-même.
- Le BRNKL 5G dispose d’une couverture mobile mondiale propre, avec un kit satellite en option
- Le BRNKL Blue peut fixer un seuil d’alerte sur n’importe quel champ de données NMEA 2000, vent et profondeur compris
- La barrière virtuelle est un cercle à l’échelle d’un port (50 à 100 m conseillés) et une seule est prise en charge par unité
- Le 5G exige un abonnement payant ; le Blue, sans abonnement, débute à 4300 $ US
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Sans fil et véritablement sans cloud, sans redevance du fabricant — mais la veille de mouillage est un module distinct et la seule sirène à bord est celle du capteur d’inondation.
- Sans cloud, sans abonnement du fabricant, application gratuite
- Capteurs sans fil prêts à l’emploi
- La notification ne vous atteint que tant que la passerelle dispose d’Internet ; le SMS exige le dongle et votre propre carte SIM
- La veille de mouillage est le module distinct ZB211 ; la passerelle elle-même n’émet aucun son
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Un moniteur cellulaire français doté de sa propre 3G/4G et d’une barrière virtuelle que l’on peut détourner en veille de mouillage — le boîtier embarque des sirènes de 85 dB, mais jamais pour la zone de mouillage.
- Réseau cellulaire propre, indépendant de votre téléphone
- Relaie le vent et la profondeur NMEA 2000 du bateau lorsque le bus est alimenté
- La zone de mouillage passe uniquement par le téléphone ; le fabricant ne documente aucune sortie sirène pour elle
- 1590 € plus un abonnement obligatoire à partir de 20 €/mois
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Le rare moniteur cellulaire de bateau dont l’alarme de mouillage retentit réellement à bord — un avertisseur câblé de 85 dBA, son propre barographe et un journal de bord automatique qui consigne les mouillages — mais le vent et la profondeur ne proviennent que des instruments du bateau.
- Une alarme de mouillage matérielle qui retentit sur le bateau et fonctionne indépendamment de votre téléphone, avec une sortie pour sirène externe
- Son propre barographe 24 bits, une carte SIM LTE-NB incluse et un journal de bord qui consigne les mouillages automatiquement
- Le vent et la profondeur sont relayés depuis les instruments NMEA du bateau — ceux-là mêmes que le fabricant suggère d’éteindre au mouillage pour économiser la batterie
- Les données quasi en direct, la remontée LTE-NB et l’export GPX exigent l’abonnement Standard une fois passée la première année incluse
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Un petit boîtier de journal de bord NMEA 2000 danois qui, presque en marge, assure l’une des veilles de mouillage les plus complètes présentées ici — le manuel du fabricant décrit des alarmes sur la dérive, la vitesse du vent et la profondeur d’eau.
- Alarmes sur la vitesse du vent et la profondeur d’eau autant que sur la dérive, toutes trois intégrées à la veille de mouillage elle-même
- Sa propre eSIM prépayée, si bien que l’alerte vous parvient sans routeur à bord ni téléphone laissé sur place
- Les alarmes de vent et de profondeur exigent les instruments NMEA 2000 du bateau, que le boîtier ne contient pas
- Vendu avec un an d’abonnement, puis renouvellement payant ; aucune alarme ne retentit à bord
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S’attaque au vrai problème — elle surveille l’ancre, non le bateau, de sorte que l’évitage ne la déclenche jamais.
- Insensible aux fausses alarmes dues à l’évitage
- Puissante, 100 dB ; sans abonnement ; sert aussi de bouée de récupération
- Aveugle si le bateau se sépare d’une ancre restée en place
- Vous la déployez à la main ; ancre uniquement
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Une détection au fond qui rapporte le déplacement et la vitesse de l’ancre elle-même, et suit la distance entre le bateau et l’ancre plutôt que l’ancre seule.
- Détection au mètre près à l’ancre même, indépendamment de l’évitage du bateau
- Rapporte le déplacement, la vitesse, l’effort sur l’ancre et l’angle de la chaîne à un lecteur ou une tablette
- Pas de prix publié — disponible sur demande
- Une installation fixe entre l’ancre et la chaîne, associée à un transducteur de coque
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Le concurrent le plus proche pour la portée — GPS propre et couverture cellulaire plus satellite qui vous réveille en plein océan.
- Fonctionne sans réseau NMEA 2000
- Cellulaire + Iridium vous atteint partout ; sirène intégrée de 95 dB sur l’Insight X3
- Conçu pour la sécurité et la surveillance plutôt que pour la sûreté de la navigation — une différence de vocation, non notée ici
- Armement manuel ; une sirène, non des mots ; environ 30 $/mois
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Un véritable hub AIS/VHF dont le smartAIS corrige le décalage du davier d’étrave et affine la position de l’ancre sur le fond — mais il n’alarme sur le vent et la profondeur que si vous lui fournissez des instruments.
- Corrige le décalage du davier d’étrave et affine la position de l’ancre sur le fond
- Baromètre intégré, GNSS et sa propre carte SIM intégrée
- Les alarmes de vent et de profondeur ne fonctionnent que si vous fournissez du NMEA 2000 ou des capteurs externes
- La veille de mouillage à terre et les notifications exigent une offre payante Cortex Monitor Premium
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Il parle réellement, en langage clair — la preuve que nous ne sommes pas la seule voix en mer.
- Véritable voix en langage clair à bord
- Centralise toutes les alarmes du bateau en un seul système
- 10 950 € HT
- La fonction mouillage se limite à une alarme de dérive ; la portée à terre exige le pack de connectivité payant
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Un traceur de sécurité par satellite avec barrière virtuelle, non une veille de mouillage pour la navigation.
- Sa propre liaison satellite Inmarsat : fonctionne sans aucun Internet à bord
- Fonctions de sécurité et de surveillance poussées
- N’alarme que lorsque le bateau quitte un rayon GPS défini ; aucune alarme de vent, de profondeur ni de veille de mouillage documentée
- Aucun prix publié : sur devis uniquement, installé par un revendeur, avec des abonnements à activer
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Sur le plan de l’architecture, ce qui se rapproche le plus de nous ici : natif NMEA 2000, il déclenche une véritable alarme sur le bateau et embarque même une alarme de quart (BNWAS) — mais c’est une plateforme à assembler soi-même.
- Natif sur le bus ; commande un avertisseur de 105 dB sur le réseau N2K
- Module de mouillage avec guidage de retour en distance et relèvement, plus une alarme d’homme mort BNWAS pour le quart
- Une plateforme : exige une passerelle et des capteurs ajoutés pour le vent et la pression
- La consultation à distance exige une offre cloud payante ; les alertes à terre arrivent par courriel, non par notification — et aucune alarme vocale
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Le dernier arrivé (avril 2026) : un transpondeur AIS qui assure des alarmes de dérive de mouillage et de collision (CPA/TCPA) même sans lecteur de cartes allumé.
- Alarmes de dérive de mouillage et de collision en autonome, sans MFD nécessaire
- Natif NMEA 2000 ; rayon de dérive calculé d’après la profondeur et la longueur filée
- À bord uniquement — pas d’accès à distance, pas de notification à terre
- Pas d’avertisseur intégré ; il en commande un externe via une sortie commutée
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La réponse la moins chère au reproche le plus fréquent fait aux alarmes de mouillage des lecteurs — un amplificateur NMEA 2000 de 10 W qui alimente un vrai haut-parleur sous le pont, avec une véritable alarme de dérapage et, plus rare, une seconde alarme lorsque le point GPS lui-même se dégrade.
- Une véritable alarme de mouillage à bord, via un amplificateur de 10 W et votre propre haut-parleur
- Alarme également si la position GNSS est perdue ou devient invalide
- Prélève le GPS sur le bus et n’a ni récepteur, ni écran, ni radio propre — rien ne vous parvient à terre
- Des tonalités, non des mots ; il ne tient qu’un mode à la fois, et le haut-parleur n’est pas fourni
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Pas le simple relais qu’on croit d’ordinaire — le manuel d’utilisation de Garmin dote la montre de sa propre application de mouillage, fonctionnant sur le GNSS de la montre plutôt que sur celui du lecteur.
- Une alarme de mouillage autonome au poignet, avec son propre rayon de dérive et son intervalle de mise à jour
- Un baromètre intégré avec une alerte de tempête
- Ne réveille qu’un seul poignet — rien pour l’équipage, rien à terre
- Marque l’ancre mais ne donne ni distance ni relèvement pour y revenir ; le vent et la profondeur sont des données du lecteur à consulter, non des alarmes
Le verdict
Si le marché paraît saturé, c’est parce qu’on le classe le plus souvent par prix, et non par capacité. Jugez-le à sa faculté de réveiller un équipage endormi et au coût réel d’une protection complète, et l’offre se réduit vite. Les applications, comme la plupart des centrales de surveillance, laissent l’alarme sur un téléphone — dont on ne peut attendre qu’il vous réveille. Quant aux lecteurs de cartes qui disposent d’une alarme de mouillage, ils sont trop discrets et trop gourmands pour la nuit. Les bouées, elles, surveillent bien une seule chose, au prix d’une seule chose. Écartez le téléphone, il ne reste que le matériel dédié — et, au regard des fonctions comparées ci-dessus, aucun ne couvre l’ensemble de la mission d’une alarme de mouillage : le boîtier qui s’en approche le plus démarre à dix mille euros, et attend malgré tout qu’on veuille bien l’activer.
Galvanic Voice se met en marche de lui-même, comprend la physique en jeu, surveille le vent et la chute du baromètre qui font déraper un bateau au mouillage, et énonce le problème à voix haute — un seul appareil, 950 € HT, sans abonnement. Cela compte d’autant plus au moment où l’on est le plus tenté de le négliger : être bien au mouillage, c’est précisément l’instant où l’équipage dort et où le bateau est laissé à sa propre veille. Nous l’avons conçu comme l’alarme de mouillage que nous ne trouvions nulle part — et c’est toute la raison pour laquelle il fait ce que les autres ne font pas. Alors, une énième alarme de mouillage, ou la meilleure ? Ni l’une ni l’autre, à vrai dire : c’est la seule qui se comporte comme vous imaginiez depuis toujours qu’une alarme de mouillage fonctionnait. Découvrez l’ensemble du système sur Galvanic Voice.
À propos de ce comparatif, et comment le corriger
Qui l’a rédigé. Ce comparatif a été documenté, rédigé et publié par Galvanic Works S.L., fabricant de Galvanic Voice, l’un des produits qui y figurent. À la date de publication, Galvanic Voice est proposé en précommande, avec des livraisons prévues à partir d’octobre 2026 ; le tarif de 950 € HT est ce prix de précommande. Nous ne l’avons pas dissimulé et nous estimons qu’il ne doit pas l’être : lisez nos conclusions à cette lumière, et vérifiez-les.
Comment les notes ont été établies. Chaque note du tableau comparatif provient de la documentation publiée par le fabricant lui-même — page produit, fiche technique, manuel d’utilisation ou fiche officielle sur les boutiques d’applications — telle qu’elle se présentait à la date de publication. Aucun produit de ce comparatif n’a été testé physiquement par nos soins ; il s’agit d’une revue documentaire, non d’un essai en mer. Lorsque la documentation d’un fabricant ne traite pas du tout d’une question, la case affiche ? plutôt qu’une supposition ; lorsque le manuel ou la page produit décrit l’ensemble des fonctions et que la fonction en est absente, la case affiche ✗. Les notes en étoiles expriment notre opinion éditoriale sur la manière dont un produit remplit la mission d’une alarme de mouillage, et une opinion n’est pas un fait.
Pourquoi il peut déjà être dépassé. Nous avons examiné plusieurs centaines de points de données répartis sur une trentaine de systèmes. Les spécifications, les prix, les conditions d’abonnement et les gammes de fonctions changent sans préavis, varient d’un marché à l’autre et sont souvent publiés différemment selon les pays. Les prix sont indiqués selon le mode retenu par chaque fabricant, certains toutes taxes comprises, d’autres hors taxes, et n’incluent ni le transport, ni l’installation, ni les droits locaux. Rien de ce qui figure ici ne constitue un devis, une offre, ou un conseil sur le produit à acheter.
Signalez-nous toute erreur. Malgré le soin apporté, nous ne pouvons exclure ni erreurs, ni omissions, ni affirmations exactes au moment de leur rédaction et qui ne le seraient plus aujourd’hui. Si vous êtes fabricant, distributeur ou lecteur et que vous relevez une inexactitude, écrivez-nous à info@galvanicworks.com. Lorsque vous fournissez des éléments justificatifs — un lien vers la documentation actuelle publiée par le fabricant, ou une déclaration officielle —, nous nous engageons à les examiner dans les deux jours ouvrés suivant leur réception, à vous répondre, et à corriger, mettre à jour ou retirer tout contenu dont l’inexactitude serait établie, ainsi qu’à mentionner la correction sur cette page. Cela vaut quelles que soient les conséquences de la correction sur la position de notre propre produit.
Aucune garantie. Ce comparatif est fourni à titre d’information générale uniquement, en l’état. Dans toute la mesure permise par le droit applicable, Galvanic Works S.L. (NIF B26774091, Polígono parcela 691, 3, 07430 Llubí, Illes Balears, Espagne) ne donne aucune garantie, expresse ou implicite, quant à l’exactitude, l’exhaustivité ou l’actualité des informations, et décline toute responsabilité pour tout préjudice ou dommage résultant de leur utilisation. Rien dans le présent avertissement n’exclut ni ne limite une responsabilité qui ne peut légalement l’être, y compris la responsabilité en cas de décès ou de dommage corporel causé par négligence, en cas de fraude ou de manœuvre frauduleuse, en cas de faute intentionnelle ou de faute lourde (dolo o culpa grave en droit espagnol), ni aucun droit dont vous disposez en tant que consommateur au titre des dispositions impératives de votre pays de résidence. Il n’affecte pas davantage votre droit de vous fier à ce que nous publions au sujet de Galvanic Voice lui-même.
Ne remplace pas le sens marin. Aucune alarme de mouillage, la nôtre comprise, ne remplace un mouillage bien dimensionné, une ancre bien crochée, un jugement sûr ou une veille humaine. Ne comptez jamais sur une alarme comme unique garde-fou d’un navire ou des personnes à bord.
Marques. Tous les noms de produits, de fonctions et de sociétés sont les marques de leurs propriétaires respectifs. Leur emploi ici sert uniquement à l’identification et à la comparaison, et n’implique aucune affiliation, aucun parrainage ni aucune approbation de la part de ces propriétaires.
Publié le 29 juillet 2026. Dernière correction : 29 juillet 2026.
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Le comparatif intégral, l’analyse des trente systèmes et l’ensemble des verdicts, réunis dans un seul fichier que vous pouvez lire hors ligne, imprimer, ou transmettre à quiconque vous contredit sur les alarmes de mouillage.

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